
La chose qui m'angoissait le plus dans tout le voyage, c'était les aéroports. Et même encore aujourd'hui, avoir à reprendre l'avion, ça me stresserait encore. Mais bon, J'étais un peu mêlé à Montréal, mais une madame d'Air Canada m'a aidé à m'enregistrer mon vol et mes bagages, j'étais plutôt soulagé, surtout que j'avais mes cartes d'embarquement jusqu'à Bangkok. J'avais donc plusieurs heures devant moi pour décompresser et me remettre à stresser avant Bangkok.

J'ai bien aimé voir Toronto de haut, le centre-ville, la tour du CN au loin, etc. C'était bien plaisant. L'aéroport de Toronto s'est passé sans histoire. Même chose pour Hong Kong. Bangkok, évidemment, j'étais stressé un max car je devais m'enregistrer de nouveau et m'assurer que mes bagages suivaient. Je cherchais un peu où aller, sans avoir réellement d'idée où je devais aller. Finalement, je réussis à trouver le guichet de Air Thaiways pour ma carte d'embarquement vers Phuket. Il y a eu un problème lors de l'embarquement, ça pris excessivement de temps. Je me suis rendu à Phuket vers 21h25 Dimanche soir. Karim de Sinbi Muay thai m'attendait à la sortie avec une pancarte avec mon nom dessus. Le dépaysement à commencé dès ce moment. Conduite à droite, la route, la circulation, j'aurais le temps de vous en reparler plus tard dans ce récapitulatif.

On arrive au camp après environ 45 minutes d'auto. Je suis vraiment fatigué, je vais me coucher dans ma chambre. Lundi matin, premier training, 6h30 du matin, je me fais réveiller par des coqs à coté de ma chambre, je suis content d'être réveillé à temps pour le training du matin. Le premier training fut avec Met et mon dieu, que j'ai payé, la température, l'air, etc. j'avais beaucoup de misère à tenir la route. La suite du training fut excessivement difficile, mais j'ai pu passer à travers. Le training de l'après midi était encore pire, plus chaud, fatigué, plus de monde, argh. Ce fut comme ça pendant 3 ou 4 jours. Avant de tomber malade.


Jeudi le 20, j'ai eu mon nouveau co-locataire. Brian, un irlandais qui a passé 10 mois en Nouvelle-Zélande, on a fait connaissance et passer pas mal de temps ensemble. Nous avions plusieurs intérêt commun, la lecture et le snowboard, entres autres.

Vendredi, 21 Aout, les choses se compliquent, j'attrape un virus, la dengue probablement, communément appelé la "grippe tropicale". J'avais une fièvre incroyable je pensais mourrir là bas. J'étais au Banana Corner (je vous en parlerai après) avec plein de monde du Camp. À un moment précis, la fièvre m'a frappé, j'avais froid, je grelottais, je devais retourner à ma chambre. J'étais en longsleeve et en jeans, j'avais tellement froid, le thermomètre devait afficher 30 degré à l'extérieur. 5 jours complétement knock-out, pas de training.

Pour revenir au Banana Corner, C'était un restaurant, semi chic. La première fois que j'y suis allé c'était ce vendredi. J'ai mangé un poulet au herbes de citron et à l'ail, c'était pas super, mais bon. C'était drôle cette soirée là, il y avait une dizaine de personnes du camp. Quelques personnes du camp ont particulièrement attiré mon attention. Dylan, un américain de Hawaii, Il était gentil, on a parlé un peu de politique et tout ça ensemble, c'était bien. Je ne l'ai pas réellement revu par la suite parcontre. Nico, un Australien, je crois, était vraiment drôle, un peu "jock". Il racontait des histoires d'araignées au camp et de son séjour en Afghanistan. Un autre australien était sur place, il a commandé 6 ou 7 assiettes au restaurant, c'était assez incroyable comment il a pu mangé cette soirée là. Je ne l'ai jamais revu ce gars là. Nous sommes allés plus souvent au Banana Corner durant la dernière semaine. Je vous en reparlerai rendu là.
Du moins, après cette soirée, le coup de la grippe et de la fièvre. C'était la diarrhée qui est venu me nuire. Je vous évite les détails ennuyants, mais disons que je ne bougeais pas trop. Il faisait excessivement chaud, j'avais de la misère à vivre a l'extérieur de notre chambre climatisée. Mardi le 25, je me sentais mieux et j'ai recommencé à m'entrainer.
La suite à venir

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